Alors saute-moi au cou, allez dis-moi que la vie est belle, allez saute moi au cou, que c'est pas dans cette vie que l'on paye. [ I need some ]

Cette gamine.


Trop de jours face à la mer, seule, assise dans l'herbe. " Fallait que je te dise comme je v ... " ; que je t'aime, un peu trop, ou pas. Je t'aime pas comme tu crois. Le bruit des vagues couvre presque la musique. Le vent tourne les pages du cahier, ma main le tient. Ce que je ressens pour toi je ne l'ai jamais ressenti auparavant. C'est fort, tu as raison. On aime jamais deux fois pareil. Mon cul posé sur la pierre escarpée de la falaise. Il n'y a pas de soleil, du vent, du vent qui éteind mon spliff. Les gens passent au loin. Face à moi l'océan à perte de vue. Je prend ma barque et je rame, tout droit. Je ne sais où j'arriverais, mais je m'en fous. Deux nuages gris forment comme les yeux du ciel. Mes maux ont cicatrisés, en une semaine. A peu près. J'espère toujours que ça disparaîtra avec le temps. Mais non, je le sais, alors je dessine pour les oublier, en quelque sorte les effacer.


[ est-ce que tu sens le vide sous nos pieds
est-ce que ce vide là tu le sens
quand je t'embrasse ]


- show me that the life is beautiful -

# Posté le mardi 14 août 2007 14:00

Modifié le jeudi 05 février 2009 07:36

- Ezechiel 25, 17 - I love you ...

- Ezechiel 25, 17 - I love you ...


J'peux me fixer ici?
- Hey mi casa es tu casa.
- Muchas gracias.



# Posté le mercredi 26 septembre 2007 07:31

Modifié le lundi 24 mars 2008 20:13

- Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon Ange ... -

- Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon Ange ... -
Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir . Il y a l'ombre et la lumière, au milieu de notre trajectoire . Il fallait choisir une route, alors on a choisit la pluie, acide à s'en brûler le coeur, pourvu que planent les esprits. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dis que c'est fini. Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amniste . Mais rien n'arretera la lutte, non rien n'assèchera cette pluie, non rien ne finira la chute, rien ne finit l'infini... Rien ne déserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère. Nous forcerons, nous forcerons le destin et puis nous percerons le mystère . Il y a les lois de l'empire, et les trous noirs dans ma mémoire. Il y a le meilleur et puis le pire, au milieu de notre trajectoire. Combien tu vends ta liberté? Dis, combien tu vends ta poésie? Moi j'ai même vendu mon âme au diable,
pour ton sourire... Puisque tout est aléatoire, dans le chaos des univers et puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

[ Texte - Saez. ]

Le Tunnel d'Or - Aaron.

# Posté le samedi 03 novembre 2007 23:00

Modifié le jeudi 05 juin 2008 12:01

her

je suis peut-être dans mon monde, dans la lune, dans mes putain de rêveries, mais je sais que je pourrais tout lui pardonner, tout accepter, j'ai été déçue, mais peut importe, ça n'affectera jamais ce que je ressens, parce qu'au fond on s'en fout de comment agi une personne, on l'aime point. on l'aprécie pour ce qu'elle nous apporte, parce qu'elle est comme on aime, et puis même si on aime pas certains de ses côtés on les accepte pas parce qu'il le faut, juste parce qu'elle le vaut bien. elle vaut bien qu'on pense a elle chaque seconde, qu'on pleure quand elle nous méprise, qu'on ressent quand elle va mal et que même si elle le dit pas on le sait et c'est tout, on dit rien, on est là.
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# Posté le lundi 19 novembre 2007 16:37

Modifié le jeudi 05 février 2009 07:31